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Chroniques

 « Je me suis toujours ressenti plus poète que cinéaste ». C’est l’aveu d’Andreï Tarkovski dans son livre Le temps scellé, qui vient aujourd’hui d’être réédité. Un livre où il développe ses conceptions de l’art et de la création. 

Faut-il se livrer à ce travail introspectif sur sa propre œuvre, donner des repères, des indices sur son travail ? Comment se situe-t-on vis-à-vis de lui ? Et encore, inciter, encourager cet autre, le lecteur ou le simple curieux, à se lancer vers un ailleurs, hors des poèmes qu’on lui confie ? 

Essais

Poèmes choisis, traduits et présentés par Alice-Catherine Carls.

Le Scalp en feu est une chronique irrégulière et intermittente dont le seul sujet, en raison du manque et de l’urgence, est la poésie. Elle ouvre un nombre indéterminé de fenêtres de tir sur le poète et son poème. Selon le temps, l’humeur, les nécessités de l’instant ou du jour, ces fenêtres changeront de forme et de format, mais leur auteur, un cynique sans scrupules, s’engage à ne pas dépasser les dix à douze pages pour l’ensemble de l’édifice.