Poésie de résistances : « Pour ne pas oublier Thomas Sankara », le vendredi 24 novembre à Tarare

 

Cette seconde édition de Poésie de résistances et son thème central « Pour ne pas oublier Thomas Sankara »
tombe sous le sens puisqu’en 1984, à la tribune de l’O.N.U. le tout nouveau dirigeant du Burkina 
Faso cita longuement Novalis, le poète-prophète du romantisme. 1984, l’année n’est pas anodine pour ceux qui connaissent le roman éponyme de George Orwell dans lequel il est question de nov langue.

C’est cette prise de Parole qu’intègre l’hommage des poètes colibris à Thomas Sankara.
La parole de Sankara va à l’essentiel et la dénonciation des maux de notre humanité reste, hélas, toujours d’actualité.
Cette création poético-musicale fait référence à un film de la fin des années 80 « Le cercle des poètes disparus » et sa célèbre réplique, de circonstance, « Ô capitaine, mon capitaine », extraite d’un poème de Walt Whitman.

Sera également diffusé une courte vidéo de 8mn « La vraie françafrique » reprenant un documentaire consacré à Pierre Rabhi dans lequel est évoquée la mémoire de Sankara. Cette vidéo illustre deux poèmes « Sage destinée » inspiré de celle de Pierre Rabhi et « Eloge des belles âmes » du poète d’origine ivoirienne Pierre Bamony.
 Cette vidéo servira d’introduction à la problématique du coton OGM au Burkina. 
Le témoignage de Salus, poète demeurant dans le Sud-est, qui, alors âgé de 20 ans, se trouvait être présent à Ouagadougou cette journée du 4 août 1983, sera suivi d’une scène ouverte. 


Cette seconde édition de poésies de résistances est l’occasion comme l’an dernier de sacrifier au rituel paysan du vin nouveau.
Il s’agit du coteau des lyonnais du GAEC Demarest.
« Poésies de résistances » étant une initiative citoyenne, le vin est vendu au verre, au prix d’ 1€. 


Contact : Albert Guignard montpopeyeditions@yahoo.fr 04 74 05 86 47