Chroniques

Chronique du veilleur (17). Max de Carvalho, Les Degrés de l’incompréhension

 

Max de Carvalho est né à Rio de Janeiro en 1961, d’une mère brésilienne et d’un père polonais. Il a beaucoup voyagé au gré des tournées de récitals de ses parents, tous deux artistes lyriques, qui s’établirent en France en 1970. Il a créé avec des amis la revue La Treizième dont le nom fait directement référence aux Chimères de Nerval. Sa poésie, publiée d’abord chez Obsidiane et à l’Arrière-Pays, a quelque chose du mystérieux pouvoir des écrits nervaliens.

Notre relation au monde

La fine pointe de la culture n’assèche pas l’esprit.

Extinctions (1)

"Les globes de gui se balançaient d'un balancement imperceptible. La beauté."

The super moons / Les supers lunes

par : Anonyme

Poème de Maja Herman Sekulić 
traduit par
Elizabeth Brunazzi
(anglais/français)

Le scalp en feu (8)

par : Michel Host

à l'honneur dans ce scalp : Jean Maison, Elie-Charles Flamand, Marc Bertrand, Cathy Garcia

La poésie de David Constantine

par : Anonyme

Poèmes traduits par André Ughetto et Delia Morris, présentation par Delia Morris.

Nos aînés (5)

Les sonnets de Mallarmé : une pierre tombale

Michael Harper, paroles en archipel

par : A-C Carls

Poèmes choisis, présentés et traduits par Alice-Catherine Carls. 

L'Anathème

J'espérais me reposer, je me suis surprise à écrire dès l'aube. Cet évènement dont l'amertume relèverait d'une allégorie, n'est qu'un nouvel épisode, tristement réel, composant la parade contemporaine de nos tourments. Avec une curieuse impression d'avoir déjà assisté à ce déluge. 

Grenier du Bel Amour (16)

Après la "Grande Guerre". Sur Ödon von Horvath.

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