Comptine du vieil enfant

 

Je souris et je pleure en cascades
Comme un enfant qui n’a jamais vu la mer

Je ne suis pas guéri des mots de têtes

Ni des mots de cœur d’ailleurs

Le souffle me manque partout où je vais

Et lorsque j’entends un souvenir s’approcher à pas furtifs

Mes yeux se ferment au monde entier