Crépuscule

 

Retrouve-moi, s’il Te plait,
le banc du crépuscule,
que trace nous reste
de cet instant où Tu passais…
Ta présence tout doucement chue
sentait, tu sais, comme ces reinettes un peu sures
que l’août fini alite,
quand le vent levé des brandons, là-bas,
commençait à gauler un prunellier d’étoiles.

 

 

 

Pié-Foulard, 17 août 2000