Tu ne te souviens

 

Tu ne te souviens plus
Du chagrin des ondines
Tu ne sais plus
Ce qui leur a touché le cœur 
Et dans l’enfance
L’éternité d’une fontaine
Parle encore de toi
De cette façon que tu avais
D’y approcher tes lèvres
Comme un compliment
A la fraîcheur.