Sur l’impermanence 2

 

Parfois tu feins l’amitié
Et quelquefois tu pars si loin qu’aucun
Messager des dieux de mon cœur
Ne peut t’atteindre où que tu ailles
Tu maintiens la posture solitaire
D’un guerrier des temps anciens,
Mais ensuite, tu rêves
à l’abri de tes mains et
à l’intérieur de moi
tu ne pars jamais, peut-être
Es-tu le roi de toutes les folies,
Et quand tu deviens rire
J’essaie de bluffer,
Je me fie quelquefois à ce qui fuit
Et quelquefois …    je m’en veux.

 

traduit de l’anglais par Marie-Hélène Dumas