Cécile A Holdban

Hongroise d’origine, après une enfance en France,  Cécile A. Holdban décide à l’adolescence de poursuivre sa scolarité dans un internat hongrois, dans la campagne bavaroise dont elle conserve la nostalgie. Elle compose à cette époque ses premiers poèmes en hongrois, sa langue maternelle qui l’a bercée à travers chants et poésies que lui contaient sa mère et sa grand-mère.

Elle suit, pendant quatre ans, aux Langues orientales, des études de linguistique au cours desquelles elle s’initie à la civilisation finlandaise et au quechua, et, surtout, entreprend ses premières traductions du poète hongrois Weöres Sándor.

Sensible aux arcanes de la nature, cette passionnée de botanique est aussi une grande voyageuse dans l’âme, dont les itinérances l’ont conduite en Europe de l’Est, en Amérique du Sud et en Asie.

En 2011, Angèle Paoli, la créatrice du site « Terre de Femmes », publie pour la première fois un de ses poèmes.

En 2012, elle publie un premier recueil aux éditions L’Échappée Belle, Ciel passager, que suivra un recueil de haïkus en 2013, aux éditions La Part Commune, Un nid dans les ronces.

En 2013, elle publie plusieurs traductions de Weöres Sándor en revue (Variations…), et sur des sites en ligne consacrés à la poésie (Terre de Femmes, Poezibao…).

En 2014, elle traduit une anthologie de Jószef Attila, avec Francis Combes et Georges Kassai, aux éditions Le Temps des Cerises, Le Mendiant de la beauté, ainsi qu’un recueil de textes inédits de Karinthy Frigyes aux éditions du Sonneur, Tous sports confondus.

Actuellement, elle prépare un volume consacré à Weöres Sándor pour la collection de poésie « Orphée » aux éditions de La Différence, ainsi que deux recueils de poésie, dont l’un a pour thématique l’exil, l’arrachement au pays natal, et l’autre la vie et les écrits d’une poétesse néo-zélandaise méconnue du début du vingtième siècle, Emilia Wandt.