Jean Miniac

Né à Paris en 1960. Poète et traducteur, a d'abord traduit des auteurs de la latinité tardive et médiévale (saint Jérôme, Prudence, Jacques de Vitry) puis des poètes anglophones d'aujourd'hui (Barry Wallenstein, Jan Owen notamment). Il contribue également aux pages critiques d'Europe. Ce qui l'intéresse prioritairement en poésie, c'est le rattachement de notre existence quotidienne à l'histoire : essayer de voir comment les faits les plus menus peuvent s'intégrer à une destinée — la nôtre. L'accompagnent dans ce cheminement des éclaireurs venus des horizons les plus divers : saint Jérôme, Jean-Marie Le Sidaner (à qui il a consacré un essai, Le cercle de la rose), Louise Michel, Jimmy Carter ou Jean-Sébastien Bach. Toutes ces figures ont un point commun : elles sont porteuses d'espérance.

 

  Publications les plus récentes : — Jimmy Carter (39ème président des États-Unis, Prix Nobel de la paix 2002), Toujours un compte à rendre et autres poèmes, Buchet-Chastel, 2010 (traduction de l'anglais). — Le jour, Bleu d'encre, 2012 (poèmes, avec des lavis de Colette Deblé). — “Et ta main fermera mes yeux…” Pages de journal, réflexions sur l'art et autres écrits imaginaires de Jean-Sébastien Bach, Fondencre, 2013.