Philippe Delaveau

Enfance : Paris, Touraine et l’Angleterre. Six ans à Londres (1982-88), avec sa femme et ses enfants. Trouve alors sa voi(e/x).
Refusant les jeux gratuits de langage, concilie modernité et tradition vivante. Une langue musicale susceptible de dire l’éternel.
Le poète serait un veilleur dans un univers en proie au désastre, à qui la poésie offre un Logos, donc la possibilité de proférer le sens.
Recueils : essentiellement aux éd. Gallimard. Traductions (anglais, espagnol). Nombreux livres d’artistes avec des peintres.