Michel Baglin

Portrait de Michel Baglin
Né en 1950 à Nogent sur Marne, Michel Baglin a publié plus d’une vingtaine de livres, romans, recueils de poésie et de nouvelles, essais. Il est journaliste et anime le site littéraire qu’il a créé, revue-texture.fr Originaire de la région parisienne, Michel Baglin a suivi ses parents venu s’installer à Toulouse en 1962. Après un passage dans le Gers, il vit toujours aux portes de Toulouse, en bord de Garonne. Durant et après ses études (licence et maîtrise de Lettres Modernes) il a exercé de nombreux « petits boulots » pendant plusieurs années, aussi bien dans les gravières, les trains, la restauration que les supermarchés, etc. Il est devenu journaliste en 1977, profession qu’il a exercée jusqu’en 2009. Guy Chambelland a édité son premier recueil en 1974. Depuis, il a publié plus d’une vingtaine de livres. Romancier (Lignes de fuite, Un sang d’encre, La Balade de l’Escargot), il est aussi l’auteur de plusieurs recueils de nouvelles (dont Des ombres aux tableaux), de récits (Entre les lignes, à La Table Ronde, Chemins d’encre, chez Rhubarbe éd.) de deux essais (Poésie et Pesanteur et La Perte du réel) et de plusieurs recueils poétiques dont L’Alcool des vents, paru au Cherche-Midi et réédité chez Rhubarbe. Il a également publié sous le titre Les Chants du regard un album de 40 photos de Jean Dieuzaide qu’il a accompagnées de proses poétiques (éditions Privat). Parallèlement à l’écriture de ses livres, Michel Baglin a toujours eu une activité de critique, notamment à La Dépêche du Midi, où il a tenu une rubrique régulière durant plus de 18 ans. Mais aussi pour les revues Autre Sud, Brèves, Europe, etc. ou encore Poésie 1, donc il a été membre du comité de rédaction. Il a également créé et animé la revue et les éditions Texturede 1980 à 1990. Puis revue-texture.fr, un site littéraire qu’il fait vivre actuellement. Il aime la marche, le vagabondage dans les rues, et s'efforce à ce que la vie et l'écriture soient le moins possible dissociées. Parmi ses thèmes récurrents, le voyage et les faux-départs, les trains, la quête du paysage, l’amour du réel malgré la difficulté à l’habiter et à être présent au monde, la recherche de l’échange avec autrui par le langage poétique, les petits bonheurs qui font la nique à la déréliction, comme « l’éclair d’un sourire dans une file d’attente ».