A corps plains-chants

 

Pour le calice de ta voix
La porte entrouverte
Le rai de lumière
Où s’épand le vin de tes mots
Le tourbillon
Le parcours
Et puis le lys
La fleur altière
Et vénéneuse
Où tu demeures
Comme la force de la vie
Les fruits épars
Rouges grenades
Fendues
Eclatantes
Et le calice de ta voix
Recueille
Le zeste sombre
La lune grave

L’astre

Où tu chantes